Par Lu le vendredi 1 janvier 2010, à 06h01 ! - Bla bla et bla
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Bon ok la chanson n'est plus d'actualité à cinq jours près mais le principal c'est que walà walà on y est, on a passé tous les mois plus ou moins bien, on a vécu des bons moments, des pourris aussi, on a rigolé, on a pleuré, etc. alors comme chaque année, on prend les mêmes et on recommence !
Bonne année 2010 ! Que tout le monde d'ailleurs va écrire " 20010 euh... ah m... 2010" !
Remets-toi bien de ton réveillon et que l'année qui commence t'apporte tout plein de bonnes choses ^^
Par Lu le lundi 21 décembre 2009, à 06h01 ! - Les zétudes
- 26 zieutages
Juste pour dire que j'ai passé une maudite matière chiante au plus haut point : les statistiques. 'fin sur les deux exam, j'ai passé que la pratique il me reste la théorie mais... j'ai validé la pratiiiiiiiiique ! Aux oubliettes maintenant ^^
Moilà, bonheur et sérénité pour les sept autres matières qui m'attendent
Bon. Température moyenne : -2 °C. Pas encore de neige, mais ça va pas tarder. Déjà, on a le verglas. C'est déjà pas mal.
J-6 avant le retour au bercail.
En pleine période de fêtes révisions pour les partiels de janvier. D'ailleurs : - fiches de neuro-anat > OK - résumé du cours de stat (théorie) > OK - surlignage intensif du cours de neuro-psycho > OK - résumé/fiches de psy du développement (cognitif) > OK - surlignage intensif du cours de psy du développement (comportemental) > OK - surlignage intensif du cours de génétique > OK
- partiel de stat (pratique) > passé, fait, on n'y touche plus !! never never.
DONC il ne reste plus qu'à tout engranger en jonglant entre les trajets Bruxelles/Paris, le retour à la meuson, les retrouvailles familles/amis, les soirées glandouilles bien méritées et cie. Le programme de bourrage de crâne a commencé hier à 8h et se terminera tous les jours à 20/22h. Théoriquement hein. Parce qu'il parait que jsuis po une machine.
Bref, ça va travailler du neurone pendant trois semaines, ça va être sévère !
Walà je tenterai de publier deux trois trucs...
Bon courage à tous ceux zet celles qui sont en partiels ou qui vont l'être !!
Depuis que
j’ai remis mes voûtes plantaires à Bruxelles, il y a de ça un peu plus de deux
mois, je ne vois plus les jeudis de la même manière. Ce que représenterait un
lundi pour un salarié croulant sous la pression et la nostalgie d’un week-end
hors du temps du travail, est pour moi une tache noire sur mon agenda
hebdomadaire, les 24h maudites de la semaine, l’écoulement diabolique des
minutes qui me ratatinent petit à petit au fin fond d’un tourbillon
d’évènements incontrôlés. Un enchaînement bancal de moments, des fins d’heures
qui s’effilochent, bref un réseau qui se déconnecte en permanence. Et le
technicien n’y peut rien.
Bref le
jeudi, c’est pourri.
En voici un
parmi tous les autres. Attention toute ressemblance avec la réalité n’est pas
fortuite et toute exagération est à exclure.
Mise en
situation : soirée le mercredi soir, rentrée chez moi vers 23h31, couchée
et endormie à 23h33.
Programme
espéré du lendemain : faire les courses le matin, préparer ma valise
(parce que we de trois jours à Paris de prévu uh uh), aller en cours de 12h à
16h et sauter dans le train à 16h55.
Jusque là,
faisable à 99,9%
M’endormant
comme une poutre, la Lu qui sombre ne s’imagine pas qu’elle se situe dans les
0,1% qui restent.
-1- la nuit
de mercredi à jeudi a été ponctuée de trois crises de somnambulisme = réveils
en nage n’importe où dans mon studio. Déjà pour le réveil, c’était pas terrible
terrible.
-2- mes deux
réveils sonnent lamentablement dans le vide pendant une heure. Lever espéré
pour 9h, décalé pour 10h. Allez 10h30.
-3- j’essaye
de m’agiter comme je peux. ‘me lève en trombes, allume le PC et prépare mon
ptit déj’. Sur trois tranches de brioches que je prends systématiquement
(tartinées de tout ce qui peut se tartiner), il ne m’en reste qu’une. Sur le méga
chocolat qu’il me faut comme carburant, il ne m’en reste qu’une demi-tasse.
Pénurie de lait + de brioche = départ imminent pour la mauvaise humeur.
-4- pars
faire les courses, bougonne. Pas assez chocolatée, pas assez réveillée.Direction le Carrouf du coin. Choisis mes
trucs et fais la queue à la caisse. Mais quelque chose ne sonne pas rond.
Initialement dans mes projets de la veille, il fallait que je retire des sous
car besoin de monnaie pour après. Retour dans les rayons. Le temps c’est pas
d’l’argent, c’est du temps tout court !
-5- J’vais
retirer ma thune, les distributeurs de la première banque venue me refusent ma
carte. Sur Cinq machines, pas une n’en veut. Bon.
-6- retour
chez moi, vérification sur internet que mon compte est toujours existant et
accessoirement toujours au-dessus de zéro > RAS, je peux me ruiner
tranquille. Il est 11h27 (cours à 12h ndlr), tant pis pour les courses, mon
retour dimanche soir à Brubru se fera sans lait et sans brioche pour le lundi
matin… prenant conscience de ce drame, les larmes aux yeux, je descends tout de
même dignement les escaliers et vais retenter avec conviction de vider mon
compte. Et tombe sur LA mamie de l’immeuble qui me tient la jambe comme pas
possible sur des trucs dont j’en avais rien à secouer. Je me sors de ses paroles
et file vers la banque.
-7- j’y
parviens, après deux mamies et beaucoup de patience.
-8- dois
passer acheter le poly du cours. La veille, ça faisait froid chez les Belges.
Ce jour-là, tout le monde était trop couvert. A défaut d’aller en cours tranquillou
la fleur aux dents, en avance et sereine, je dois d’un pas pressé slalomer
entre les gens, foncer tête baissée sur les passages piétons et transpirer
comme à la sortie d’un cours de sport. Arrivée en nage pour le poly, et même
pas en retard pour le cours. Le temps fait ce qu’il veut : quand t’en as
besoin, tu l’as pas, et quand tu désespères d’en avoir, il ralentit la cadence.
-9- arrivée
dans l’amphi, une chaleur de fauve nous envahit, le chauffage à fond la
tuyauterie, les fenêtres fermées sous scellé. Quatre heures de cours à se faire
enchaîner des notions barbares à décrypter une fois chez soi. Cool.
-10- en
pleine séance, mon cœur me fit bondir sous les tables, mes mains dans le sac,
cherchant frénétiquement mes billets avec une seule question :
« est-ce que j’ai pris ces fucking billets au fait ? » Voui….
Ouf… je vérifie la date, le jour, la destination, juste pour voir hein. ‘Me
rends compte qu’au lieu de 16h55 mon train part à 17h59… une heure de plus… toute
cette précipitation et trimballement de valise pour rien. Sauf que point positif :
‘vais pourvoir faire mes courses ^^
-11- le cours
terminé, mes coupines et moi dégageons du campus. Arrivées à notre lieu de
séparation (tram pour les unes, papate pour les autres), mon regard devient
bovin et l’image de ma valise restée dans l’amphi s’incruste sur ma rétine. Mon
hippocampe (siège de la mémoire) a bien déconné sur ce coup-là… Allez
hop ! Aller-retour express donc.
-12- réalise
qu’à 16h j’ai toujours rien becqueté et que mine de, yen a d’organe qui se gêne
pas de me le dire. Mission courses, préparage de sandwich à l’arrache,
déguerpissage pour le tram.
-13- bien
sûr j’ai pris le dernier tram que jpouvais prendre sinon adieu le train. Bien
sûr il a du retard et bien sûr ya de la circu donc bouchon bouchon. Prise in
extrémis de mon métro direction gare.
-14-je
découvre, naïve, que je prends un eurostar… qui va jusqu’à Big Ben city. Jamais
pris ce truc-là. Il part à 59 et moi, être humain dépourvu de sens de
l’orientation et de jugeote dans des conditions inconnues, me pointe vers 55.
J’suis lââârge. Passage à la douane en panique sous les yeux grondant des mecs
de la security sous les portiques, sur les tapis, enlevant ma veste, la
remettant, l’enlevant à nouveau, la coinçant sous le bras, le tout en présentant
x fois mon billet, mes papiers, mes fringues, ma valise, mon sac, en alternant
français, anglais et franglais (« no I speak pas anglais »
>>> si si si j’ai dit ça… shame sur moi), etc., je monte finalement
dans ce satané train.
-15- arrivée
à Lille pour prendre une correspondance pour Paris. Donc comme d’hab, changement
de gare, attente d’une heure à peu près, normal quoi, j’l’ai d’jà fait, c’est
facile ça. Je me trimballe donc tranquillement, à la Belge, vers la gare d’où
partira ma correspondance. J’ai le temps, il me reste une bonne grosse
demi-heure. Je flâne dans les kioques, regarde les magazines, les gens, les
horaires et les voies affichées.
Mais… où
qu’il est le mien… je relis le panneau 10 x 15m, ne trouve pas mon horaire
alors que bon ils s’étalent sur plus d’une heure… Perplexe, je zieute sur mon
billet. Eh eh eh… ah ah ah… oh oh oh… fallait pas changer de gare !!!
Non seulement ma correspondance ne part pas vers 19h30 comme mon imaginaire me
le permettait mais à 19h02. DEUX ! Et il est 53 à ma montre…
Et m…
Coup de
sang, demi-tour toute, à l’abordage et cours forest !! Comme dans les
films. Le regard écarquillé, priant qu’aucun obstacle ne se trouvera devant,
qu’aucun escalator ne fera défaut et que ma condition minable de physique ne me
fasse pas ramper sur les quai. Arrivée tant bien que mal, défringuée,
décapilarisée, déchaussée, déboussolée, je me plante devant le tableau des
voies, voit par les voies divines mon train. ‘me jette dans l’escalator,
entends l’annonce comme quoi les portes vont se fermer blablabla, saute dedans.
Ouf…
-16- mais
pas un chat. Par chance je suis dans le bon wagon… mais en première classe
alors que mon billet est en deuxième. Je croise un humanoïde et lui
demande : « c’est bien le train pour Paris hein hein
dis ? » Réponse : « ah non, là c’est pour
Strasbourg ». Raaaaaah pitain !!!!
-17- je
dégage de là, passe les portes en sautant sur le quai, les portes se ferment
tout juste derrière moi. Les contrôleurs me rattrapent, ils étaient deux à
m’engueuler. C’était légitime mais trop essoufflée, trop lasse de galérer, j’ai
fait « oui oui jle ref’rai plus à ciao bonsoir » et me suis
engouffrée dans le train juste en face qui était bien le mien. Là aussi par
chance, mon wagon était pile en face de mon erreur.
Bref, une
journée de merde. J’ai jamais autant cumulé d’événements pourris qui auraient
pu me faire rater mon premier train à Bruxelles, mon deuxième à Lille, voire arriver
à Strasbourg sans rien comprendre… Je veux pas imaginer le niveau au-dessus mais
faut reconnaître que j’ai eu beaucoup de chance !
Par Lu le mardi 3 novembre 2009, à 06h01 ! - Dingue !
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Voici une annonce parue dans un journal. Je cite texto :
"Jeune noire cherche compagnon. Origine ethnique sans importance. Je suis belle et j'adore m'amuser. Je raffole des grandes promenades dans les bois, de balades en 4x4, de chasse, de camping, de sorties de pêche et de soirées où je suis confortablement allongée auprès du feu.
Je serai à votre porte quand vous rentrerez du travail, ne portant sur moi que ce que la nature m'a donné.
Embrasez-moi et je suis à vous.
Composez le (404) 875-6429 et demandez Daisy."
Résultat ? Plus de 15 000 hommes ont répondu cette annonce et qu'ont-ils découvert ?
Par Lu le mardi 27 octobre 2009, à 06h01 ! - Les zétudes
- 30 zieutages
J'aime bien quand on me demande ça : "tu fais quoi comme études ?" Je réponds : "j'étudie l'orthophonie" On me dit : "ah c'est cool ça"
Et selon les gens, soit ils rajoutent : -1- "C'est pour les oreilles nan ?" Ma réponse est "nan". Cherche dans un dico.
Soit : -2- J'suis allé(e) en voir une quand j'étais ptit et patati et papata alors j'leur demande pour quelle raison, quel problème, et tout et tout et raconte-moi-ta-vie-point-com.
Soit : -3- "Ca a l'air trop bien comme zétudes ! Tu les fais où du coup ?"
C'est là que j'adore cette question. Parce que je réponds : "A l'étranger"
Alors les yeux de mon interlocuteur pétillent, trouve ça génial de profiter de cette opportunité de faire ses zétudes dans un autre pays toussa toussa, qu'ils auraient bien voulu faire ça ou qu'ils l'ont fait et qu'ils ont trop trop trop aimé etc. Je vois dans leur regard tout un tas de destinations les plus exotiques les unes que les autres, revoient des scènes de l'Auberge espagnole, retrouvent dans leur mémoire des potes de potes qui étaient Argentins, Portugais, Allemands, Italiens, Anglais, etc. venus en France étudier un truc, pour qu'ils finissent enfin par me demander, transis, dans quel continent/pays j'ai émigré...
Je réponds donc en toute logique : "A Bruxelles. En Belgique !"
Et là, mon interlocuteur fait croire qu'il n'est pas déçu en me lançant après un petit froid "bin c'est cool pour toi", un peu gêné d'avoir fantasmé sur des destinations de rêve.
Hin hin hin alors ils commencent à s'enliser dans des phrases du genre "c'est pas si mal que ça", "tu t'y es habituée quand même ?", à me faire des blagues lourdes sur mes amis les Belges,etc.
Hallucinant, comme si la Belgique était un territoire à éviter sur peine de fritrite aiguë et d'accident de l'accent irréversible... nan mais jvous jure... faire ses études en Belgique, c'est comme un spéculos. Un peu dur au premier abord mais succulent par la suite ^^
Morale de l'histoire : si une porte se ferme, c'est qu'une autre doit s'ouvrir ! Pour mon cas (et bien d'autres), si on te claque la porte des concours d'ortho en France, c'est qu'une autre doit s'ouvrir en Belgique... amis entendeurs...
Merci de ne pas copier ma bannière ainsi que les morceaux dans lesquels figure mon écriture... si tu es intéressé(e), contacte-moi ! merci pour ta compréhension.
Ton blabla